Les Prophéties du Désert : Peace Warriors

Peace Warriors Numéros de 1 à 3

Commander Peace Warriors ?

Numéros 19 à 21

Numéros 16 à 18

Numéros 13 à 15

Numéros 10 à 12

Numéros 7 à 9

Numéros 4 à 6

Numéros 1 à 3

Numéro 1 (1994) Epuisé

Spécial
Dog Faced Herman



Numéro 2 (1995) Epuisé

God is My Co-Pilot
Hint
Instants Chavirés
John Zorn /1


Numéro 3 (1996) Epuisé

John Zorn /2
Dès le début des années quatre-vingts, John Zorn compose des musiques pour improvisateurs, sortes de collages cagiens dans lesquels il mélange rock-hardcore, free-music et électronique. Il participe avec des musiciens de sa génération : Fred Frith, Tom Cora, Eugene Chadbourne, Bill Laswell, David Moss... à l'éclosion de ce renouveau musical au sein d'une culture très new-yorkaise.

Fugazi
Fugazi pratique depuis dix années un hardcore intelligent et émotionnel. Brendan Canty, Joe Lally, Ian MacKaye et Guy Picciotto se sont imposés comme une référence d'intégrité musicale, dénonçant les méfaits de l'alcool et de la drogue, la censure et les compromissions avec le show-business. Renonçant au destin de star, ils refusent d'accorder des interviews à la presse, qu'ils disent compromise et industrialisée, et préfèrent se référer aux fanzines. La musique de Fugazi est une colère refoulée. Le jeu sec et dépouillé de chacun est sans cesse contrôlé. Le tout retenu sous pression est prêt à éclater, mais n'éclate pas toujours, c'est là toute la force du groupe. Sachant être si tendre et si cruel à la fois, Fugazi est à la musique ce que Cassavetes était au cinéma.

Bästard
Si Bästard n'a pas à rougir de son passé, c'est parce que certains membres faisaient déjà partie du splendide détonateur lyonnais Deity Guns. De dérives post-industrielles en climats torturés, Bästard a mûri, et propose une musique originale et cohérente. Sur scène, ils ont le désir constant de maîtriser l'imprévisible.

Marc Ribot
De Tom Waits à John Zorn, d'Arto Lindsay à Caetano Veloso, en passant par Hoppy Kamiyama au sein de Optical 8, Marc Ribot, guitariste hétéroclite, élève de Frantz Casseus, joue du jazz latino au rock le plus déjanté. Il y a dans son travail sur le temps quelque chose de Monk, dont le prédécesseur dans l'approche du silence était Ellington, auquel Ribot rend régulièrement hommage.

Ed Blackwell
"Ed Blackwell est un batteur proche de Max Roach : sur sa batterie, son premier souci est de trouver une mélodie. Ed joue indifféremment de toutes ses caisses. Son jeu ne souffre d'aucun hiatus."
Ornette Coleman

"Sa façon de jouer de la batterie était complètement différente de celle de tout autre batteur. Dès qu'il jouait, la scène rayonnait d'inspiration. Après un concert avec Ornette, souvent quelqu'un venait me dire comme j'avais bien sonné, et je répondais simplement que ce qu'on avait entendu, c'était le fait qu'Ed Blackwell rendait tout le monde inspiré."
Charlie Haden

Tim Berne
Tim Berne est un alchimiste, son style n'est libre que partiellement, son jeu est finalement plus imagé qu'intellectuel, il est inspiré par une totale vision "organique". Son écriture tout à fait rigoureuse et ses arrangements libres semblent déstructurés tant les structures du canevas sont multiples. Derrière ce style de composition très architectural, Tim Berne organise avant tout feeling, émotions et climats. Berne est profondément marqué par le free pour ses improvisations collectives, le bop pour son énergie et la soul music pour ce groove que l'on retrouve souvent de façon essentielle dans ses compositions.

Bianca et Purr
Laissons, ceux crédules, vénérer les rock stars de la pop anglaise ou les phénomènes insipides d'un rock bruyant qui s'engage trop souvent dans le néant. Derrière notre porte, deux formations parisiennes témoignent d'une grande fraîcheur et font le portrait des "nineteens" : Bianca et Purr.

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